Les Sherbrookois ont le droit de savoir

Le 14 juin dernier, c’est avec fierté que j’ai déposé à la chambre des communes un projet de loi visant à rendre obligatoire l’étiquetage des aliments génétiquement modifiés (GM). Mon initiative parlementaire a déjà eu des échos à travers le Canada. Cependant, c’est d’abord à vous, chers Sherbrookois, que j’aimerais faire part de mon projet de loi et des raisons qui me poussent à parler de cet enjeu.

Le principal objectif de mon projet de loi est très simple : il vise à donner plus d’informations aux Canadiens lorsqu’il est question de leur alimentation. Lorsque nous nous retrouvions tous à table en famille, nous avons le droit de savoir ce qui se retrouve précisément dans nos assiettes. L’un des moyens les plus efficaces d’arriver à cette fin est par la transparence la plus complète sur les étiquettes des aliments.

L’étiquetage obligatoire des aliments génétiquement modifiés est déjà requis dans de nombreux pays dans le monde. À ce jour, plus de 65 juridictions ont des lois à cet effet, dont les pays membres de l’Union européenne, ainsi que l’État voisin du Vermont. Le Canada est actuellement en retard à ce chapitre.

Je crois, tout comme une très grande majorité de nos concitoyens qui se sont exprimés dans de nombreux sondages d’opinion publique, que le Canada doit lui aussi se doter d’un régime d’étiquetage des aliments GM pour que les Canadiens puissent eux aussi avoir cette information lorsqu’ils font des choix à l’épicerie.

Les consommateurs ont le droit de savoir. Les Sherbrookois ont le droit de savoir.