BILAN 2013 SUR LA SCÈNE FÉDÉRALE : LE NPD FAIT PASSER UNE DURE ANNÉE À STEPHEN HARPER.

Mené par Thomas Mulcair, le NPD a prouvé qu’il peut remplacer les conservateurs en 2015.

SHERBROOKE— Alors qu’il est clair que les conservateurs ont tenté de cacher la vérité aux Canadiens dans le scandale du Sénat, Stephen Harper vient de vivre sa pire année comme premier ministre grâce au travail de Thomas Mulcair et de l’équipe néo-démocrate, dont le député de Sherbrooke, qui se sont démenés à la Chambre des communes pour obtenir des réponses.

 «Tout le monde l’a vu cette année : Stephen Harper ne fait pas le poids face au chef du NPD, Thomas Mulcair, a indiqué Pierre-Luc Dusseault. Pire encore, il est devenu tout ce qu’il dénonçait du gouvernement libéral précédent en multipliant les nominations partisanes et en effectuant des opérations de camouflage honteuses ».

 Rappelons que le premier ministre a même prorogé le Parlement en 2013 afin d’éviter les questions pointues de l’opposition officielle. Malgré cette tentative d’évasion, le NPD a continué de marteler le gouvernement conservateur sur le Sénat, la sécurité ferroviaire et l’assurance-emploi.

 À Sherbrooke,  M. Dusseault s’est employé à faire connaître ces enjeux à  la population au cours de l’année et à mobiliser autour de dossiers critiques. Le député a, notamment, effectué des rencontres de citoyens au moyen du porte-à-porte dans plusieurs quartiers de la ville, ce qui lui a permis de sonder l’opinion des Sherbrookois sur la pertinence d’abolir l’institution du Sénat. Une rencontre publique a aussi été organisée pour discuter de la sécurité ferroviaire.

 Le dossier de la relance de l’Aéroport de Sherbrooke a été suivi de près par le député de Sherbrooke suite au refus de Transport Canada d’accorder les services de sécurité. M. Dusseault s’est adressé à plusieurs reprises à la ministre Raitt afin qu’elle revoit sa décision, notamment en lui demandant une rencontre. « Après deux mois d’attente, sans même un simple accusé réception, j’ai reçu une réponse de sa part : Pas le temps à son horaire pour ce dossier. Voilà le genre de considération que ce gouvernement a pour la population sherbrookoise et estrienne, la seule agglomération au Canada de 200 000 personnes qui ne bénéficie pas d’un aéroport désigné » s’indigne Pierre-Luc Dusseault. Le député se questionne encore sur les raisons du refus de Transports Canada. Il rappelle que les études de marché ont été faites, et le potentiel économique y est démontré on ne peut plus clairement : des retombées de plus de 100 millions pour la région et la création de 1000 emplois permanents.

 M. Dusseault a demandé à la population de dire haut et fort qu’elle souhaite cette infrastructure essentielle au développement économique de toute la région en signant la pétition papier au bureau du député ou la version en ligne. «  La pétition est un des outils dont le député dispose pour maintenir la pression auprès du gouvernement et transmettre le message de la population. Plus nombreuses seront les signatures, plus puissant sera le message » conclut Pierre-Luc Dusseault.

 

Vous pouvez signer la pétition à l’adresse suivante : www.montezabord.net.

 

 Ce qu’ils ont dit sur Thomas Mulcair :

 «Avec 60 % de « bonne opinion » et seulement 10 % de « mauvaise opinion » au Québec, Thomas Mulcair établit en effet de nouveaux records pour ce palmarès bisannuel — qui doit être lu comme un concours de popularité et de notoriété. » 
- Guillaume Bourgault-Côté, Le Devoir, 7 décembre 2013

 « Hier, il [Thomas Mulcair] a réussi à faire admettre à Harper qu’il avait menti à la Chambre le 5 juin quand il avait dit que Nigel Wright était le seul à savoir ce qui c’était passé. (…) Mulcair fait ça de manière chirurgicale. (…) Il est dans son élément.» 
- Jean Lapierre, Puisqu’il faut se lever (FM 98,5), 25 octobre 2013

 «Je pense que Thomas Mulcair est le meilleur chef de l’opposition depuis que je suis en politique. Il a été très efficace à la Chambre des communes.»
- Joe Clark, ancien premier ministre conservateur, The West Block, 10 novembre 2013

 « Thomas Mulcair pourrait bien laisser une marque permanente sur la façon dont se fait la politique à Ottawa. En utilisant des questions courtes et pointues qui exigent des réponses claires, il a redonné vie à la période de questions. ».” —Lawrence Martin, iPolitics, 14 novembre 2013